Toutes les entreprises assujetties à la TVA établies en France sont concernées par la réforme de la facturation électronique. Cette obligation s’applique progressivement selon la taille des entreprises, mais son objectif est de couvrir l’ensemble des échanges de factures entre professionnels.
Les grandes entreprises, les ETI, les PME, les TPE ainsi que les microentreprises devront adapter leurs pratiques afin d’échanger leurs factures par l’intermédiaire de plateformes conformes au dispositif prévu par l’administration fiscale.
Cette évolution concerne également les directions financières, les services comptables, les directions des systèmes d’information, les responsables fiscaux et les éditeurs de logiciels qui accompagnent les entreprises dans leur transformation numérique.
Chaque organisation doit identifier les flux concernés, vérifier ses applications de gestion et préparer les interfaces avec ses partenaires commerciaux. Les entreprises disposant de plusieurs ERP ou de plusieurs filiales doivent porter une attention particulière à l’harmonisation de leurs processus.
La réforme ne se limite pas à une obligation réglementaire. Elle constitue également une opportunité d’automatiser les échanges, de réduire les délais de traitement et d’améliorer la qualité des données financières.
